By Anarkia333 |
-2000

Dumuzi (« Fils légitime » en sumérien), aussi appelé Dumuzid ou, en babylonien, Tammuz est un dieu de l'abondance de la Mésopotamie antique dont les premières traces écrites apparaissent au IIIe millénaire av. J.‑C.

Il figure dans la Liste royale sumérienne comme « Dumuzi le berger », roi de Bad-Tibira, cinquième roi de la première dynastie archaïque sumérienne de la période légendaire d'avant le Déluge. Il est par ailleurs repris sous le nom de « Dumuzi le pêcheur », roi de la ville d'Uruk Kulaba.

À la suite de son mariage, symbolisé par le rituel du Mariage sacré, avec la déesse Inanna, il devient le berger du peuple et rapproche ainsi le roi de Sumer de l'état divin. Mais son épouse, au retour d'un séjour qu'elle passe aux Enfers, le choisit pour l'y remplacer. Il meurt donc et est alors considéré comme une divinité infernale. Sa mort symbolise l'arrivée de l'été brûlant, de la sécheresse et de la pénurie de nourriture ; elle inspire l'écriture de nombreux textes de lamentations. Il ressuscite, cependant, au début de chaque printemps et est remplacé aux Enfers par sa sœur Geshtinanna. Son retour symbolise le renouveau de la vie et la réapparition de l’abondance.

À partir du xviiie siècle av. J.-C., le rituel du Mariage sacré tombe dans l'oubli et le dieu de l’abondance Dumuzi devient Tammuz, une divinité secondaire principalement rattachée aux Enfers. Considéré comme le prototype du dieu mourant, son culte connaît un renouveau vers la fin du Ier millénaire av. J.‑C. sous le nom d'Adon. Il inspire d'autres mythes comme ceux de Perséphone ou la Passion du Christ. Tammuz est mentionné dans l'Ancien Testament et son culte semble survivre jusqu'au xe siècle apr. J.-C. sous forme de lamentations qui lui sont adressées.

Wikipédia

Les récits mythologiques

Le mythe de Dumuzi est issu d'une tradition orale ancienne qui a donné naissance à un véritable « cycle de Dumuzi » et dont les premiers documents écrits en sumérien datent du IIIe millénaire av. J.‑C. La majeure partie des textes littéraires sont des œuvres en sumérien dont les copies datent de la période d'Isin-Larsa (du xviiie siècle av. J.-C. au xvie siècle av. J.-C.).

Les documents les plus tardifs datent de l'époque néo-babylonienne (xie siècle av. J.-C. - vie siècle av. J.-C.), ils ont été retrouvés dans la bibliothèque du temple de Shamash à Sippar. Rédigés en sumérien et en akkadien, ils consistent en des textes de lamentations d'Ishtar (version sémitique d'« Inanna ») relatifs à la mort de Tammuz.

L'ensemble de ces documents est classé en quatre groupes :

  • les textes mythologiques, se référant principalement à la mort de Dumuzi dont le mythe de la Descente d'Inanna aux Enfers pour lequel il existe deux versions principales : l'une en sumérien qui contient quatre cents lignes et l'autre, plus courte, écrite au IIe millénaire av. J.-C. en akkadien est constituée de cent trente-huit lignes ;
  • des textes de poésie pastorale et de poésie d'amour se référant principalement au mariage de Dumuzi et Inanna. Ils étaient majoritairement utilisés lors de cérémonies de mariage ou comme littérature amoureuse ;
  • de brèves chansons déplorant principalement la disparition et la mort de Dumuzi, chansons se confondant parfois avec d'autres mythes. Quelques chansons sont joyeuses ou humoristiques ;
  • des lamentations (longs poèmes rédigés en sumérien), en particulier de la période paléo-babylonienne.


Peu de doubles, la majeure partie des textes littéraires sumériens relatifs à Dumuzi sont uniques ou presque. Beaucoup sont écrits en dialecte emesal (forme de sumérien utilisée pour la rédaction d'hymnes) dont les lamentations qui existent sous forme de balag (lamentations liturgiques accompagnées par des sortes de cymbales et de lyres) à la compositions très répétitives ou sous forme d'ershemma (récités par des lamentateurs accompagnés d'un tambourin). Ces derniers s'étendent plus sur des détails qui entourent les événements de la mort de Dumuzi et fournissent ainsi aux historiens de précieuses indications sur les rites funéraires de l'époque. Il y a plusieurs textes écrits sous forme syllabique et, donc, transmis phonétiquement. Apparemment, ils ont pu être chantés par des gens qui n'ont peut-être pas pu en comprendre pleinement le sens.

Ainsi, les récits mythologiques concernant Dumuzi s'articulent principalement autour de deux événements principaux : son mariage avec la déesse Inanna, sa parèdre, et l'exil dans les Enfers que lui impose son épouse. Dumuzi apparaît également dans deux épopées mésopotamiennes : le Mythe d'Adapa et l'Épopée de Gilgamesh.



Le Mythe d'Adapa

Sous un autre de ses aspects, que l'on retrouve notamment dans le Mythe d'Adapa, Dumuzi est l'un des deux gardiens, avec Ningishzida, du palais céleste d'Anu.

Coupable d’avoir terrassé Shutu, l'oiseau-vent du sud et de lui avoir brisé les ailes, Adapa doit se rendre au palais d’Anu afin de rendre compte de son forfait. Enki, craignant pour la vie de son serviteur, lui explique la conduite qu'il doit tenir pour s'en sortir vivant : il doit d'abord amadouer les portiers d'Enlil pour s'attirer leur soutien auprès d’Anu.

Avant de se mettre en route pour le palais céleste, Adapa s’habille pour le deuil. Il se présente à la porte des cieux et salue les deux divinités Dumuzi et Ningishzida. Les deux dieux lui demandent pourquoi il porte des vêtements de deuil. Adapa leur répond qu'il porte le deuil de deux divinités qui sont mortes : Dumuzi et Ningishzida. Après quoi les deux gardiens satisfaits ouvrent le passage à Adapa en lui promettant de parler en sa faveur.

En relation avec ce mythe, Dumuzi est rattaché à ce qui est aujourd'hui connu comme la constellation d'Orion. D'après la série de Mul Aplin (Ier millénaire av. J.‑C.), cela correspond à la constellation mésopotamienne du « Fidèle Pasteur d'Anu ».

Dumuzi et Gilgamesh

Le personnage de Tammuz est cité dans l'Épopée de Gilgamesh. Gilgamesh revient du combat au cours duquel il a tué le démon Humbaba, il se lave et s’habille d'une large ceinture et d'une robe, ce qui séduit Ishtar.

Mais Gilgamesh ne se laisse pas séduire par la déesse (appelée « princesse » dans le récit). Il se garde de son amour et lui reproche de n'avoir jusqu'alors créé que le malheur de ses amants dont il énumère ensuite la liste qui commence par Tammuz.

Pas un de tes amants
Pas un de tes favoris,
Qui aurait échappé à tes pièges !
Viens çà, que je te récite
Le triste sort de tes amoureux !
[…]
Tammuz, le chéri de ton jeune âge,
Tu lui as assigné
Une déploration annuelle !

— L'épopée de Gilgamesh (version Ninivite)

 

Origines et fonctions

Le personnage de Dumuzi est assez complexe. Il apparaît, d'une part, comme un roi légendaire de Sumer, modèle du roi-berger appelé le « Pasteur des peuples » à la suite de son mariage avec la déesse Inanna et, d'autre part, comme un dieu de l'abondance, mêlant diverses traditions religieuses.

Le roi légendaire

Si les historiens s’accordent à identifier Dumuzi comme roi déifié, les origines légendaires de celui-ci restent l'objet d'hypothèses. En effet, d'après la Liste royale sumérienne, il existe deux rois Dumuzi. L'un d'eux est connu, durant la période légendaire d'avant le Déluge , sous le nom de « Dumuzi le berger » seigneur de la ville de Bad-Tibira, durant un règne légendaire de 10 sars, soit 36 000 ans. Bad-Tibira est une ville connue comme le principal centre cultuel du dieu Dumuzi pendant la première dynastie archaïque et la période paléo-babylonienne. L'autre est repris sous le nom de « Dumuzi le pêcheur » en tant que quatrième roi de la première dynastie d'Uruk-Kulaba. Or Kulaba est un lieu cité dans le mythe de la Descente d'Inanna aux Enfers.

Lequel des deux a-t-il construit la légende du roi-modèle, époux de la déesse Inanna ? Pour l'historien Jacob Klein, Dumuzi le Pêcheur semble être le roi par lequel le dieu Dumuzi est devenu roi légendaire.

Parmi les arguments avancés par l'historien, notons l'existence de récits dans lesquels deux rois qui précèdent Dumuzi le Pêcheur (Enmerkar et Lugalbanda) s'unissent avec la déesse Inanna — condition nécessaire pour assumer la royauté — sans qu'il soit fait référence à un quelconque Dumuzi. Le personnage de Dumuzi roi et époux d'Inanna n’apparaît qu'au cours des générations après celles d'Enmerkar et Lugalbanda. De plus, c'est à partir de la troisième dynastie d'Ur que les rois semblent s'identifier pleinement à Dumuzi ; cela probablement à la suite de l'attachement qu'ils ressentent pour les traditions littéraires et religieuses d'Uruk, ville d'où est apparemment originaire leur dynastie. Ainsi, le seigneur de Bad-Tibira connu sous le nom de « Dumuzi le Berger » ayant régné durant la période antédiluvienne de la Liste royale, pourrait n'être qu'une invention des historiographes de l'époque. Ceux-ci pourraient avoir conçu ce roi Dumuzi de Bad-Tibira comme roi humain déifié de la ville parce que s'y déroule le culte du dieu Dumuzi.

Le dieu de l'abondance

« Dumuzi », en tant que nom théophore, apparaît pendant la période des dynasties archaïques vers 2500 av. J.-C. Cependant, dans un hymne daté du milieu du IIIe millénaire av. J.‑C. rédigé sur une tablette d'Abu Salabikh, le dieu apparaît sous le nom de « Ama-ushumgal-anna, ami d'Enlil ».

Dieu mourant de l'abondance, Dumuzi semble être le fruit de syncrétismes — probablement préhistoriques — réunissant plusieurs divinités de Sumer en relation avec le bétail :

  • un dieu berger de Bad-Tibira ;
  • fils de Duttur, déesse de la chèvre ;
  • fils de Ninsun, déesse du bétail.


Mais il semble aussi intégrer des fonctions de dieux végétaux ou, pour le moins, reliés à l'alimentation :

  • Damu (un dieu de la végétation représenté par un enfant) qui incarne la sève des arbres et des plantes ;
  • Ningishzida de Gisbanda ;
  • Ama-ushumgal-anna, la puissance des dattiers et de leurs fruits ;
  • Dumuzi du Grain, le pouvoir des grains et de la bière ;
  • Dumuzi le Berger, représentant le pouvoir du lait.


Outre l'aspect végétal, l'historienne Dina Katz observe que Dumuzi possède des propriétés qu'il partage avec plusieurs autres dieux également attachés à la végétation et à l’abondance, notamment le fait de mourir en été et de renaître au printemps. Cependant, pour ces dieux comme pour Dumuzi, se produit progressivement un changement de fonction à la destruction des villes — dans le courant de la Troisième dynastie d'Ur — dont ils sont tutélaires : Damu de Girsu devient un dieu de la guérison, Ningishzida de Gisbanda devient le « Porte trône » des Enfers mésopotamiens et Dumuzi de Bad-Tibira devient progressivement le guide des âmes vers les Enfers.

Elle insiste aussi sur l'ancienne qualité intrinsèque que Dumuzi porte en tant que dieu mourant même sans l'intervention de la déesse Inanna : dans le mythe du Rêve de Dumuzi, dont le style rappelle celui de la plus ancienne tradition orale, il n’est nullement question, comme dans la Descente d'Inanna aux Enfers, de damnation de la déesse Inanna. Dumuzi n’y est pourchassé par les démons qu’après avoir rêvé de sa propre mort et d’en avoir eu le présage interprété par sa sœur Geshtinanna et non pas par une damnation proférée par Inanna. Le mythe souligne ainsi l’inéluctable destin que porte le jeune berger à être appelé, au travers de sa capture par les Gallu, à mourir sans aucune raison, de manière horrible et injuste. Pour l’historienne, le mythe de la Descente d'Inanna aux Enfers donne une raison et une coupable à la mort du berger alors qu'aucune n’existait antérieurement dans le Rêve de Dumuzi.

Dumuzi reste donc pendant une partie de l’année aux Enfers qui correspond à la période sèche et l’autre partie sur Terre, pour la période des cultures et des moissons, ce qui rattache le personnage au calendrier agricole. La relation entre Dumuzi et le retour du printemps se confirme par la position théorique de la constellation du Taureau (le « Taureau du Ciel » en relation avec Dumuzi) qui, au IIIe millénaire av. J.‑C. sumérien, disparaît derrière le soleil entre les mois de janvier et avril. Plusieurs cylindres représentent un homme-taureau pourvu d'épis et de rameaux brûlant sous le soleil. Les différents éléments qui apparaissent autour de celui-ci indiquent qu'il pourrait représenter Dumuzi ou que le dieu pourrait en être le berger. Dumuzi apparaît également comme un jeune homme physiquement fort qui s'enrichit de la production des étables et des champs qu'il possède.

Dans une étude consacrée à Dumuzi, l'historien Thorkild Jacobsen place ce dernier dans la catégorie des divinités qu'il appelle « intransitives ». Contrairement aux autres dieux, Dumuzi n’est pas un dieu actif qui a le pouvoir de récompenser et/ou de punir les humains ou d’exaucer directement leurs prières. À part désirer et courtiser Inanna, Dumuzi ne « fait » rien de sa propre volonté. Par contre, il « est » l'esprit, le dieu-force ou la puissance qui s'incarne dans la sève des arbres (Damu) et des dattiers (Ama-ushumgal-anna), dans les grains de blé ou dans le lait du bétail. Il s'agit d'une représentation très archaïque de l'idée de dieu : Dumuzi est un esprit qui ne « fait » rien pour les mortels, mais « habite » la plante, le lait ou ne « l'habite pas » (ou plus). Il « est » ou « n'est pas ». Il est « présent » ou « absent ». Dans cette optique, la meilleure façon de favoriser sa présence — et, donc, de favoriser l'abondance de nourriture — est de l'aimer, de le chérir quand il est présent et de le pleurer, le désirer quand il est absent. Comme le font Inanna et Geshtinanna dans le mythe de Dumuzi.

Dans le Mythe d'Adapa, Dumuzi est souvent indiqué comme le gardien du palais d'Anu au côté du dieu Ningishzida et il semble étrange que deux dieux chthoniens se trouvent dans le ciel d'Anu. Mais, Georges Roux remarque que rien dans le mythe n'indique que Dumuzi et Ninghishzida sont des gardiens : ils sont là en qualité de dieux des dattiers. Au début du mythe, Adapa brise les ailes du vent du sud, ce qui met Anu — dieu du ciel, de la végétation et de la pluie — en colère. Aussitôt, celui-ci ordonne à Adapa de comparaître devant lui. Enki donne à Adapa plusieurs recommandations parmi lesquelles celle de se revêtir d'habits de deuil. Il avertit également Adapa que Dumuzi et Ninghishzida « à la porte d'Anu se tiendront ». Mais le vent du sud dont Adapa a brisé les ailes est un vent annuel bien connu des mésopotamiens : le sûtu. Chaud, humide et désagréable, ce vent d'une force redoutable entraîne inconfort, tempêtes et favorise parfois les maladies. Mais il amène aussi les pluies et fait fructifier les dattiers. Sans lui, aucun fruit ne se développe ni ne mûrit sur l'arbre. Et donc, pour l'assyriologue Georges Roux, il est tout à fait normal qu'Adapa, en route vers le palais d'Anu rencontre sur son chemin Ningishzida et Dumuzi forts contrariés par l'absence du vent bénéfique aux dattiers dont ils sont les protecteurs. Adapa, en habits de funérailles annonce qu'il est en deuil parce-que « deux dieux ont disparu dans le pays » et présente ainsi indirectement ses regrets aux deux dieux fâchés. Il reconnaît également leur double nature de dieux des dattiers et de dieux mourants.

Mais l'historien Bendt Alster conteste les origines végétales de Dumuzi :

  1. c'est seulement dans la mesure où il a emprunté certaines caractéristiques au dieu Damu (à l'origine une divinité indépendante et une véritable divinité de la végétation) que l'on suppose que Dumuzi est apparenté aux divinités de la végétation ;
  2. la vraie nature de Dumuzi est celle du berger, cela est illustré par la lutte qui oppose Dumuzi et Enkimdu ;
  3. Dumuzi est un roi humain transformé en dieu par son union avec la déesse Innana. En cette qualité, il est repris, au mieux dans la Liste royale sumérienne en tant que « Roi berger » (Première dynastie archaïque avant le déluge) ou, plus tardivement, comme le petit-fils d'Enmerkar et prédécesseur de Gilgamesh (Première dynastie d'Uruk) sous le nom de « Roi pêcheur » ;
  4. la disparition ou le mariage de Dumuzi liés aux cycles de la végétation ne signifie pas nécessairement que Dumuzi est un dieu de la végétation. Sa disparition peut tout aussi bien symboliser le moment où la saison chaude rend la terre complètement stérile, ce qui implique la fin de la saison de production de lait de la bergerie.

 

(Source: Wikipédia ; sous Licence CC BY-SA 3.0)

Sources - Textes Antiques

 


Livre


 

Lorsque les dieux faisaient l'homme: Mythologie mésopotamienne

***13 - Les amours d'Ishtar/Inanna***
272. Liste de ses Amours:
Tammuz, Rollier-polychrome, Oiseaux, cheval, Lyon, Loup, crapaud....
***

***14 - La Descente d'Inanna aux Enfers (version sumérienne)***
288. Dumuzi: enlever par 7 Démons 
289. Dumuzi: métamorphose en Serpent 
***

***15 - La Descente d'Inanna aux Enfers (Version divergente: Fragment de la Capture de Dumuzi)***
297. ***Version 2***
Dumuzi changé en Python
299. Bottéro: Choix de traduire par Python par convention...
***

***16 - Le rêve de Dumuzi et sa mort***
305. Description de démon
307. Transformation en gazelle pour échapper au Démons
***

***17 - Complainte d'Inanna sur le trépas de Dumuzi***
314. 7 Démons qui capture Dumuzi 
315. Dumuzi transformé en Gazelle (segbar)
***

 


Textes Antiques


 

Liste royale sumérienne
Dumuzid de Bad-Tibira : 36 000 ans (10 sars)
Dumuzid d'Unug, le pêcheur : 100 ans. Captura a En-Me-Barage-Si de Kish.

 

14 - La Descente d'Inanna aux Enfers (version sumérienne)

 

15 - La Descente d'Inanna aux Enfers (Version sumérienne divergente: Fragment de la Capture de Dumuzi)

 

16 - Le rêve de Dumuzi et sa mort

 

17 - Complainte d'Inanna sur le trépas de Dumuzi

 

18 - La descente d'Ishtar aux Enfers (Version Akkadienne)

 

19 - Inanna et Bilulu

 

Mythe d'Adapa

 

2 - Gilgamesh et la Mort (Récit Sumérien)