By Anarkia333 |
2007

SAG-GI6-GA, terme sumérien immensément délicat que les spécialistes traduisent généralement par "les Têtes-Noires". Les diverses tablettes désignant les êtres humains de cette façon présentent ces derniers très justement comme "l'humanité primitive", dans le sens de la toute première humanité qui se mit au service des "dieux". Selon la version officielle, sans doute pour ne pas choquer et certainement pour rester conforme à l'histoire communément admise par l'archéologie et l'anthropologie, les traducteurs des tablettes prétendent qu'il s'agissait des Sumériens ou de leurs ancêtres, parce qu'ils avaient ... les cheveux noirs!!!? En sumérien, le monosyllabe SAG évoque une "tête", mais aussi: "un serviteur" ; "un esclave" et "un homme". En conséquence, le choix du terme "tête" est entièrement arbitraire. Il serait logique de traduire Sag'giga en "les hommes (ou esclaves) noirs" pour d'autres raisons tout aussi essentielles : l'homme à la peau noire est le premier du genre Homo et, comme nous le verrons, l'Africain n'est pas seulement le premier à avoir travaillé pour les "dieux" mésopotamiens, mais il est aussi le premier d'une très longue série
de rois prestigieux. Ajoutons qu'il existe un autre terme sumérien gravé sur les tablettes d'argile qui désigne ces "hommes sombres" signalés comme étant l'humanité primitive ou encore le peuple sumérien au service des "dieux" : ce terme est UN-SAG-Gl6• Le vocable UN exprime "le peuple" ou "les gens", donc Unsag'gi se traduirait phonétiquement par "le peuple des hommes noirs" ou "le peuple des esclaves noirs". Ceci conforte une fois encorel'ancienneté du peuple africain sur le reste de la famille humaine! Sag'giga ne désigne donc pas une ethnie particulière, mais plutôt le genre humain à la peau foncée d'origine africaine qui fut au service des "dieux".
Les chroniques du Girkù, Tome 2 : Adam Genesis ; p221 ; Edition nouvelle terre.

Sources - META

 


Livre


 

Les chroniques du Girkù, Tome 2 : Adam Genesis
 (Édition Nouvelle Terre)
221.

460. Peuple Noir: 1er, exemple de pharaons falsifié.....

 


Liens


 

Magazine "Nexus" francophone n°50, mai-juin 2007 - Anton Parks : L'humanité est une création extraterrestre
Karma One : Dans Ádam Genisiš, on apprend que le premier homme créé par Enki et sa mère Nammu a été conçu pour être un esclave. Vous évoquez l’existence de prototypes ratés. Vous mettez en relation cette lignée avec l’homme de Neandertal. On représente généralement dans les musées et les documentaires, le Neandertal comme un individu de race blanche, barbu, velu. Il semble qu’on est incapable de connaître la pigmentation et la pilosité de ces hommes des premiers âges. Vous affirmez au contraire que les premiers esclaves des dieux Anunna évoqués par les textes sumériens et leur terminologie étaient noirs. Pouvez-nous décrire cette première lignée d’homme ? Sa physionomie, son caractère d’après les informations que vous avez en votre possession ? 

Anton Parks : Les "dieux" sumériens, donc les Gina'abul, dénommaient souvent ces êtres les  SAG-GI6-GA, terme extrêmement délicat que les spécialistes des tablettes traduisent généralement en "les Têtes-Noires". Les nombreuses tablettes désignant les êtres humains de cette façon présentent ces derniers très justement comme "l'humanité primitive", dans le sens de la toute première humanité qui se mit au service des "dieux". Sans doute pour ne pas choquer et certainement pour rester conforme à l’histoire communément admise par l’archéologie et l'anthropologie, les traducteurs des tablettes prétendent qu’il s’agissait des Sumériens ou de leurs ancêtres, parce qu’ils avaient… les cheveux noirs ? (sic). En sumérien, le monosyllabe SAG évoque une "tête", mais aussi : "un serviteur" ; "un esclave" et "un homme". En conséquences, le choix du terme "tête" est pleinement arbitraire. Il serait logique de traduire Sag’giga en "les hommes (ou esclaves) noirs" pour d’autres raisons tout aussi essentielles : l’homme à la peau noire est le premier du genre Homo et, comme nous le verrons, l’Africain n’est pas seulement le premier à avoir travaillé pour les "dieux" mésopotamiens, mais il est aussi le premier d’une très longue série de rois prestigieux. Si nous regardons de près les nombreuses statues qui représentent les souverains égyptiens (Djezer, Chéops…) et mésopotamiens, comme Gudéa, nous ne pourrons que constater qu'ils possèdent tous un faciès indiscutablement de type négroïde. L'écrivain et chercheur Cheikh Anta Diop a passé une grande partie de sa vie à démontrer cette réalité, j'invite chacun des lecteurs à consulter ses ouvrages… 

Effectivement, il ne fait aucun doute que le Neandertal était noir à l'origine. Sa couleur de peau, sa pilosité et la couleur de ses cheveux sont totalement inconnus. Même si nous savons que son origine est africaine, les scientifiques blancs préfèrent penser qu’il avait la peau claire à cause de sa forte présence dans des zones tempérées ou froides, précisément en Europe. L’analyse des os ne permet pas de déterminer la pigmentation d’un être humain, nous n’avons donc aucune preuve scientifique que le Neandertal a toujours été blanc. Pour ma part, je suis absolument convaincu qu’il était noir à l'origine et que la "version blanche" est plus récente. Les fossiles du Neandertal se retrouvent en Afrique, en Europe et au Proche-Orient. La raison pour laquelle le Neandertal (Abel) a été le premier à travailler pour les Anunna et le régime Ušumgal s'explique par le fait qu'il est légèrement plus ancien que l'Homo Sapiens (Caïn), qui lui, est une version moins "spirituelle" et autonome comme l'est son frère Neandertal.